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Cette fatigue qui colle à la peau

Et si votre fatigue n'était pas seulement physiologique ou psycholique mais énergétique, transgénérationnelle et sociétale ?

3/16/202614 min read

Est-ce que tu t'es déjà sentie si fatiguée que tu ne savais plus ni pourquoi, ni comment y remédier ?

Tu mets pourtant des choses en place : les analyses de sang, les compléments alimentaires, les week-end au calme, l'alimentation soignée, les couchers tôt. Tu cherches, tu essaies.

Et pourtant, cette fatigue est toujours là. Celle qui donne l'impression que le fond du réservoir est percé. Celle qui finit par devenir culpabilisante, malgré tous les efforts.

Ce qu'on ne nous apprend pas, c'est que cette fatigue peut avoir des racines multiples : physiologiques (carences, maladies, ...) et psychiques (burn-out, dépression, neurodivergence, sytème nerveux saturé, surcharge cognitive) mais aussi énergétiques, transgénérationnelles et sociétales.

Pourtant, le système familial, scolaire, professionnel, sociétal, nous a appris à culpabiliser de cette fatigue, à en avoir honte, à la juger sévèrement. In fine, à faire que que nous nous jugions sévèrement.

Alors qu'il y a de véritables raisons à cette fatigue.

Nous devons déprogrammer le mythe de la paresse pour pouvoir prendre conscience que cette fatigue n'est pas un manque de volonté ou de discipline.

Si personne ne t'a jamais montré toutes les dimensions de ce que tu portes, comment pourrais-tu y répondre justement ?

C'est exactement ce qu'on va explorer ensemble, en deux parties.

Dans cette première partie, on va remonter le fil. Comprendre ce qui se passe vraiment dans ton corps, dans ton histoire, dans ton cycle. Pour que tu puisses enfin regarder ta fatigue avec compréhension plutôt qu'avec reproche.

Dans la deuxième partie, on passera aux clés concrètes : les pratiques, les plantes, les rituels, les outils pour commencer à déposer et libérer cette fatigue, doucement, sans se brusquer.

Je voudrais commencer cet article en faisant un petit point sur ce que nous dit la médecine traditionnelle chinoise (MTC) sur les notions de vitalité et de fatigue. Cette médecine ancestrale nous offre une vision de la fatigue qui tissait déjà un pont entre le physiologique et le psychique, l'individuel et le trans-générationnel. Je trouve donc vraiment intéressant de vous faire part brièvement de ce point de vue très holistique, qui m'a été enseigné dans mes formations en shiastu et énergétique globale.

La vitalité et la fatigue en MTC

La MTC distingue deux origines fondamentales de notre vitalité.

La première, c'est ce qu'on appelle l'énergie du ciel antérieur : tout ce qui nous est transmis avant la naissance. L'essence vitale reçue de nos parents, de leur état de santé au moment de la conception, de la grossesse. C'est ce capital originel, profond, stocké dans les reins, qu'on ne peut pas vraiment remplacer, seulement préserver ou épuiser. Si nos mères portaient cette grossesse dans l'épuisement ou l'état de survie, si leurs propres mères l'ont fait avant elles, ce capital arrive déjà entamé.

La deuxième, c'est l'énergie du ciel postérieur, tout ce qu'on produit chaque jour à partir de la naissance : par la digestion, la respiration, le sommeil, le rythme de vie. C'est la rate et l'estomac qui transforment les aliments en énergie utilisable. C'est le poumon qui extrait l'énergie de l'air à chaque inspiration.

Le principe de la vitalité est donc presque "simple" en MTC : si on produit suffisamment d'énergie au quotidien, on préserve le capital profond. Mais si on puise en permanence dans les réserves sans les reconstituer, par le surmenage, le manque de sommeil, les émotions non digérées, un rythme de vie déconnecté de son corps alors le corps finit par aller chercher dans le fond du fond.

C'est là que la fatigue devient chronique. Celle qui ne répond plus au simple repos. Celle que les grands classiques de la médecine chinoise décrivent comme un vide profond, un épuisement qui ne touche plus seulement l'énergie quotidienne, mais l'essence même de la personne.

Les cinq fatigues, une sagesse de 2000 ans

Les cinq fatigues ont été décrites dans le Huang Di Nei Jing il y a plus de 2000 ans, et constituent encore un guide des comportements qui concourent au maintien de la santé : l'usage excessif des yeux affecte le sang et le cœur ; trop d'exercice physique blesse les tendons et le foie ; rester assis trop longtemps blesse les chairs et la rate ; rester allongé trop longtemps blesse le Qi et le poumon ; rester debout trop longtemps blesse les os et les reins.

Ce texte a plus de 2000 ans. Il parle de modération, d'alternance, de rythme. De ne pas s'épuiser dans une seule direction. C'est une invitation à la cyclicité (activation et régénération).

La MTC nous offre une vision de la fatigue qui n'oppose pas le physique au psychique, ni l'individuel au transgénérationnel. Elle les tisse ensemble, dans un écosystème vivant où chaque chose influence les autres. Et dans cet écosystème, le repos, le vrai repos, est l'une des façons les plus directes de reconstituer ce qui a été épuisé.

Ce que nos lignées nous ont transmis sans le vouloir

La recherche en épigénétique nous enseigne quelque chose de bouleversant : le stress vécu par nos mères, nos grands-mères, nos arrière-grands-mères laisse des empreintes biologiques mesurables sur des marqueurs de notre ADN.

Dans la vie intra-utérine, quand on baignait dans les eaux amniotiques de notre mère, on sentait son système nerveux. Ses tensions. Son cortisol. Et elle, elle portait celui de sa mère.

Combien de générations de femmes avant nous ont vécu dans un état de survie permanent ? Combien ont travaillé sans relâche, tu leurs ressentis, ignoré les signaux de leur corps ? Combien n'ont jamais eu la permission, ni même l'idée de se reposer vraiment ?

Ceci est une réalité qu'il est vraiment utile de nommer, parce que nommer, c'est déjà commencer à déposer. Et parce que si tu te sens fatiguée malgré tous tes efforts, il se peut que tu portes une fatigue qui n'est pas entièrement la tienne.

Le rythme infradien : l'horloge dont on ne parle pas

On connait le rythme circadien : le cycle de 24 heures.

Mais, en tant que femme, nous avons une deuxième horloge biologique majeure : le rythme infradien. Tout cycle biologique qui dure plus de 24 heures est infradien. Et pour une femme en âge de procréer, le principal rythme infradien, c'est le cycle menstruel : en moyenne 28 jours, divisé en quatre phases aux profils hormonaux radicalement différents.

En voici un résumé rapide :

Phase folliculaire : après les règles jusqu'à l'ovulation. Les œstrogènes montent, l'énergie est ascendante. On peut se sentir plus curieuse, ouverte, prête à démarrer de nouveaux projets.

Phase ovulatoire : quelques jours au milieu du cycle. Pic d'œstrogènes et de LH. On se sent souvent plus rayonnante et magnétique.

Phase lutéale : après l'ovulation, jusqu'aux règles. La progestérone monte puis chute. L'énergie se tourne vers l'intérieur. On est souvent plus analytique, plus sensible, plus exigeante aussi.

Phase menstruelle : toutes les hormones sont au plus bas. C'est l'hiver intérieur. Le repos est physiologique ici. Je remarque d'ailleurs qu'en vieillissant, j'ai de plus en plus besoin de repos à cette période.

Quand on vit à contre-courant de ce rythme, quand on force la même cadence tous les jours comme si on avait le profil hormonal d'un homme fonctionnant sur 24 heures, les surrénales compensent. Elles produisent du cortisol pour faire tenir le corps. Et chez certaines femmes, quand elles ne s'octroient pas assez de repos aux périodes plus descendantes de leur cycle, mois après mois, la fatigue peut venir s'installer. On a du mal à se remettre après ces menstruations si on ne s'est pas suffisamment reposé, les SPM (symptômes pré-menstruels) peuvent être plus corsés, etc.

Les glandes surrénales : des petites usines débordées

Les glandes surrénales sont deux petites glandes posées au-dessus des reins, ce n'est pas un hasard que la MTC et l'anatomie moderne se rejoignent ici. Elles sont minuscules mais essentielles.

Elles produisent le cortisol, l'adrénaline, la noradrénaline, et le DHEA, un précurseur hormonal crucial pour l'équilibre général. En situation de stress, elles s'activent immédiatement. C'est un mécanisme de survie ancestral.

Le problème, c'est qu'on vit en 2026 comme si on était constamment en train de fuir un prédateur. Les notifications, les deadlines, la surcharge mentale, les repas avalés debout, les nuits trop courtes, la masse d'information qu'on reçoit en permanence... Tout cela active les surrénales en continu. Et quand elles sont sollicitées en permanence, elles s'épuisent.

Ce cortisol chroniquement élevé ne reste pas abstrait, il se traduit très concrètement dans notre façon d'être au quotidien. C'est ce qu'on appelle les réponses de survie. Des mécanismes archaïques, automatiques, qui s'activent sans demander la permission au mental, dès que le système nerveux perçoit une menace, réelle ou symbolique.

En effet, quand le système nerveux est surchargé depuis trop longtemps, il active 4 modes de survie, les 4F (en anglais) : Fight, Flight, Freeze, Fawn.

  • Fight : le combat. Irritabilité, impatience, réactivité. Le corps est en tension permanente, les mâchoires serrées, les épaules remontées, prêt à se défendre.

  • Flight : la fuite. Impossible de rester en place. On court d'une tâche à l'autre, on surplanifie, on s'agite. L'agenda est plein mais quelque chose fuit l'inconfort, le vide, la pause. C'est aussi la fuite vers l'écran, vers le bruit, vers tout sauf l'intérieur.

  • Freeze : le gel. Le corps s'immobilise, pas du fait du repos mais de la sidération. On procrastine sans comprendre pourquoi. On se sent anesthésiée, coupée de ses ressentis. Le système nerveux a coupé le courant pour se protéger d'une surcharge qu'il ne peut plus traiter.

  • Fawn : la soumission. Le réflexe de plaire pour éviter le conflit, de s'effacer, de mettre les besoins des autres avant les siens de façon compulsive. Ce n'est pas de la gentillesse, c'est de la survie déguisée en douceur.

Ces quatre réponses ne sont pas des défauts de caractère. Ce sont les empreintes d'un système nerveux qui a appris, souvent très tôt, que le monde n'était pas tout à fait sûr.

En plus de ces 4 modes de survie, le cortisol chroniquement élevé perturbe le sommeil, dérègle le cycle menstruel, affaiblit l'immunité, crée des fringales de sucre, installe le brouillard mental.

La grossesse, l'accouchement, le post-natal : quand le réservoir se vide d'un coup

Il y a un moment dans la vie d'une femme où tout ce dont on vient de parler peut se cristalliser de façon particulièrement intense : la maternité.

La grossesse est une période de demande énergétique et hormonale considérable. En MTC, on dit que la mère puise profondément dans son Jing pour nourrir et former le bébé. Et si ses réserves étaient déjà fragilisées avant la conception, ceci devient parfois plus marquée après la naissance.

L'accouchement, quelle que soit la façon dont il se passe, est une épreuve physiologique majeure. Une dépense d'énergie vitale immense, souvent peu reconnue. Et puis vient le post-natal. Cette période que notre société survole avec quelques semaines de congé. Alors que ce que le corps et le psyché méritent infiniment plus d'attention.

Après la naissance, les œstrogènes et la progestérone chutent brutalement, c'est la chute hormonale la plus rapide que le corps humain connaisse en dehors de la ménopause. Les surrénales doivent compenser. Le sommeil est fragmenté. Le système nerveux est en hypervigilance. Et la femme, elle, est censée récupérer, souvent seule, souvent vite, souvent sans village autour d'elle.

La fatigue post-natale profonde n'est pas une fragilité. C'est souvent un épuisement du Jing, une dysrégulation surrénalienne, une dette de sommeil accumulée dans un contexte hormonal chaotique. Elle mérite d'être nommée, prise au sérieux, et accompagnée avec douceur et durée.

Un système nerveux qui ne sait plus se régénérer

Le corps humain n'a pas été conçu pour une productivité constante. C'est une évidence que nos modes de vie modernes semblent avoir complètement oubliée.

Notre système nerveux fonctionne par cycles, d'activation et de régénération, comme la nature. Le jour et la nuit. L'été et l'hiver. L'inspiration et l'expiration. Sans régénération, il reste coincé en mode survie, en alerte permanente, à l'affût, incapable de vraiment relâcher. Et quand cela se produit chez une femme, quelque chose de fondamental se ferme : elle ne peut plus créer, dans tous les sens du terme. Pas créer de vie, pas créer de projets, pas créer de liens profonds. Parce que pour créer, il faut se sentir en sécurité. Et pour se sentir en sécurité, il faut des périodes de régénération véritables et régulières.

Ça va bien au-delà du sommeil de la nuit.

Nos systèmes nerveux sont tellement fragilisés par nos modes de vie modernes que même nos nuits ne sont plus aussi régénératrices qu'elles devraient l'être. Parce que le cerveau continue de traiter, de trier, d'organiser, même pendant le sommeil, toute l'information dans laquelle on est noyée le reste du temps.

Selon une enquête de l'Observatoire Société et Consommation, « il ressort que 53% des Français disent souffrir de fatigue informationnelle, dont 38% – plus d'un tiers donc ! – en souffrent beaucoup ». Il existe même un terme pour désigner cette saturation informationnelle : l'infobésité !

De plus, on passe davantage de temps assise et devant des écrans que toutes les générations qui nous ont précédées. Notre cerveau reçoit en continu un flux d'informations, de stimulations, de sollicitations pour lequel il n'a pas été conçu à cette intensité ni à cette vitesse. Et ce flux ne s'arrête pas quand on ferme les yeux.

Le résultat ? Un système nerveux chroniquement activé, qui n'a jamais vraiment l'occasion de redescendre. Et une fatigue qui s'accumule, couche après couche, jour après jour.

La paresse est un mythe

Il y a une fausse croyance profondément ancrée en nous qu'il est temps de nommer clairement.

Si nous avons besoin de nous reposer, ce n'est pas parce que nous ne sommes pas assez. Ce n'est pas parce que nous manquons de discipline. Ce n'est pas parce que nous sommes moins capable que les autres. C'est parce que nous sommes humaines et que notre corps répond exactement comme il devrait répondre à ce qu'on lui fait traverser.

Et pourtant, dans notre société, être dans le jus est devenu un signe de valeur morale. La surcharge est valorisée. Le repos, lui, est suspect.

La paresse est un mythe social. Un outil de contrôle créé pour juger ceux et celles qui ne se conforment pas aux valeurs d'une société productiviste et capitaliste. Quand quelqu'un ne produit pas à la vitesse ou à l'intensité attendue, on dit qu'il est paresseux. Mais ce qu'on ne dit pas, c'est que derrière ce mot se cachent souvent l'épuisement, la dépression, la neurodivergence, le burn-out, le trauma, autant de réalités invisibles que le mythe de la paresse ne permet pas de voir.

Pour les femmes, cette mécanique prend une forme particulière. Il y a deux culpabilités qui se superposent et qui nous emprisonnent : je ne suis pas assez, pas assez productive, pas assez présente, pas assez accomplie et je ne fais pas assez, pas assez pour mes enfants, pour mon travail, pour ma maison, pour les autres. Ces deux voix ensemble forment un formatage profond, installé tôt, renforcé continuellement, qui nous empêche de nous reposer et nous fait interpréter notre fatigue comme une preuve de notre insuffisance.

Et c'est là qu'il est urgent d'observer notre propre narrative par rapport à la fatigue, au repos et à cette notion de paresse. Est-ce que l'idée de me reposer en pleine journée me rebute, me remplit de malaise ? Est-ce que je juge en moi ou chez les autres le fait de ne pas être productive ? Est-ce que je me justifie quand je m'accorde du temps pour moi ? Qu'est-ce que cette voix intérieure me dit sur ma valeur quand je m'arrête ?

Ces questions ne sont pas là pour te faire culpabiliser davantage. Elles sont là pour commencer à voir le conditionnement pour ce qu'il est : pas une vérité sur soi, mais un programme qu'on a installé en nous via notre conditionnement social, familial, scolaire. Et qu'on peut, doucement, commencer à désinstaller ;)

Car si la fatigue est en partie transgénérationnelle, en partie surrénalienne, en partie liée à un rythme de vie qui ignore complètement notre physiologie cyclique, ce n'est pas un manque d'efforts qui la maintient. C'est un manque d'informations. Et c'est réparable, doucement, avec les bons outils et beaucoup de patience envers soi-même.

Le repos : une révolution à enclencher

Le repos est un sujet presque tabou dans nos sociétés. On l'associe encore trop souvent à la paresse, au manque de volonté, à l'irresponsabilité. Alors qu'il est profondément primordial et qu'il devrait être non négociable, au même titre que manger ou dormir.

Connais-tu une femme qui soit complètement détendue dans cette société ? Vraiment détendue. Pas celle qui fait semblant d'aller bien. Une femme véritablement reposée, dans son corps, sans culpabilité.

Nicola Jane Hobbes, dans son livre The Relaxed Woman, écrit quelque chose qui m'a traversée la première fois que je l'ai lu :

« Je n'ai jamais connu de femmes reposées. Des femmes qui réussissaient dans la vie, oui. Des femmes efficaces, plein. Des femmes anxieuses, effrayées et pleines de remords, des tas. Mais des femmes reposées, des femmes dans leur corps, des femmes qui ne craignaient pas de s'affirmer, des femmes qui faisaient passer le repos, le plaisir et le jeu en priorité, des femmes qui s'autorisaient à se détendre sans culpabilité, sans s'excuser, sans se dire qu'elles ne le méritaient pas, je ne pense pas en avoir jamais rencontré. Mais j'aimerais en devenir une, et j'aimerais qu'on le devienne toutes. »

On a oublié ce que c'est d'être détendue. On a tellement intégré la pression d'être parfaite, d'en faire assez, d'être la bonne petite fille, la femme forte, la mère sacrificielle, qu'on ne sait même plus reconnaître l'état de détente quand il se présente.

Et pourtant et c'est là que ça devient vraiment intéressant, la recherche en neurosciences nous montre que le repos profond et répété n'est pas passif. Il est actif au niveau cellulaire. Plus on se repose, plus on crée les conditions pour reprogrammer son cerveau, ses cellules, ses réponses automatiques face au stress. Le repos est l'un des vecteurs les plus puissants pour commencer à libérer cette fatigue qui traverse les générations, pas d'un coup, pas du jour au lendemain, mais couche après couche, pratique après pratique.

Alors oui, il y a un paradigme à changer. Et je crois qu'il commence chez nous, dans nos maisons, dans nos familles. En montrant à nos enfants, à nos proches, que s'arrêter n'est pas de la faiblesse. Que nous n'avons pas à tout porter en permanence. Que la femme détendue, reposée, libre, elle existe ! Elle est possible. Et elle commence peut-être par toi.

Dans la deuxième partie...(disponible très vite!)

Dans la partie 2, on explorera ensemble comment commencer à déposer cette fatigue : les pratiques qui font basculer le système nerveux en parasympathique, les plantes alliées, les champignons adaptogènes, les macérats huileux, comment se créer un espace de soin chez soi, et comment apprendre à se traquer dans ses propres conditionnements.

Parce qu'une femme qui se repose n'est pas une femme qui se met pour toujours en retrait du monde. C'est une femme qui devient progressivement plus libre, plus lucide, plus claire. Une femme qui agit depuis ses racines, pas depuis ses réserves d'urgence. Et donc une femme qui est plus à même d'incarner sa véritable nature.